Table des matières

Tables Des Matières

Page 1 : BG de Ly
Page 1: BG de Miazu et Worlyk
Page 1 à 3: Dessins
Page 4: BG énorme de Jalkia et Tanatloc (jvai le récrire en plus mieu bien ^^)
Page 4: Screenn shot Lineage 2
Page 4: Ancien BG Mouette
Page 5 : BG Maywenn
Page 5: Scrennshot
Page 5: BG Edith
Page 6: BG Yalkia
Page 6 :scrennshot
Page 6: BG Naine Akyo ( naine née aveugle)
Page 7: Scrennshot
Page 7: Mon tout premier Bg écrit: Espoir
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# Posté le vendredi 10 août 2007 11:00

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 10:52

Ly

Valà le BG de Ly, désolé mon Jilano....chui méchante dsl...
En plus ben...nan rien
bon ben vala le triste BG!
Iper salaup pour mon Jilano que j'aime!
...



Ly destinée d'Ovan

-Voyons Ly ! Tu ne peux refuser cela à cet homme ! Il est très important dans le pays et est né d'une haute alignée. Respecte notre famille, nous si pauvre comparé à lui. Tu vivras bonnement et dans une maison de fortune, avec un mari qui t'aime et qui t'offrira tous tes petits caprices !
- Je n'en suis pas amoureuse maman, s'écria Ly.
- Cela viendra avec le temps ma chérie, ne t'en fait pas pour ça !
- Mais maman ! cria à nouveau la jeune fille. Je...j'aime déjà quelqu'un d'autre !
- Qui donc ? gloussa sa mère.
- Le fils...le...commença Ly en devenant écarlate, le fils du maître pêcheur, finit-elle par dire.
- Tssk lui ? Ce vaurien ? Ecoute Ly, jamais tu ne te marieras avec lui, ce n'est qu'une amourette de jeunesse, un amour sans avenir ! Allons Ly ! Sir Ovan est un mari parfait ! Plus de commentaire pour ton mariage. Va te préparer !
- Mais...et mes études de magie ?!
- J'ai dit ?! vociféra sa mère sévèrement.

Ly se tu et sortit de la cuisine en un fracas de porte claquée.
Elle couru à toute jambe sur la place du marché. Là-bas elle trouva celui qu'elle cherchait. Jilano, le fils du pêcheur.
- Jilano ! cria t-elle.
- Ly ! Te voilà enfin ! Oh mais quelle mine piteuse tu fais ! Qu'as-tu donc ?
- Oh Jilano ! J'ai...j'ai...
Ly éclata en sanglot et Jilano la prit dans ses bras se voulant réconfortant.
- Chhhh calme ! Raconte moi, doucement se qu'il se passe, murmura Jilano à l'oreille de Ly.
- Je...Ma mère m'a annoncé que Sir Ovan me demandait en mariage !
Jilano s'écarta d'un coup de Ly, le visage terrifié.
- Sir Ovan ? Le grand...
- Oui, acquiesça Ly, et...et...mes parents veulent à tout prix que j'accepte ! Je, je n'ais pas le droit de refuser, Jilano c'est affreux ! Ma mère...ma tendre mère, elle me faire ça ! Jamais je ne l'aurais cru capable de...
- Oui, c'est impensable de sa part...Mais alors, ça veut dire que...
Le jeune homme implora du regard Ly, dépitée.
- Désolé Jilano, mais...
- Non ! Ce n'est pas possible ! Non !
- Je...déso...
- Non ! Arête ! Refuse ! Tu ne peux pas me faire sa ?!
- Je t'ai dit, je ne peux refuser ! Mon père me tuerait !
- Jamais il ferait ça à sa fille !
- Et pourtant...
- Tu...tu vas m'abandonner comme ça ?
- Mais je ne veux pas Jilano ! Je ne le désir pas !
- Tu acceptes quand même...
- Jilano ! Comprend moi ! Je...on pourra toujours être ami, et...tu pourra venir me voir. Peut-être même nous...
- Ly ! Je ne te désir pas en temps que simple amie ! Je...t'aime !
- ...
- Refuse s'il te plaît ! Pour moi !
- Je...ne peux pas. Je ne peux pas Jilano !

Ly, le visage bondé de larme partit à nouveau en courant, laissant Jilano, seul.

***

Le chariot s'ébranlait sur la longue route caillouteuse, la pluie coulait sur la couverture où était emmaillotée Ly. Elle était partie le matin, de bonne heure, en direction d'Aden.
En chemin, elle pensait et s'imaginait Ovan, ce grand homme âgé de quelques années de plus qu'elle : « A quoi ressemble-t-il ? Qui est-il ? ».
Ly l'ignorait.
Le visage morose, habillé de ses plus beaux habits, la jeune femme allait rencontrer son futur mari dans moins d'une heure...
Le paysage défilait sous les yeux de Ly. Les horizons familiers devenaient inconnus. Elle avançait, s'éloignait de chez elle, son village, son enfance, ses amis.
Elle se rendit alors compte combien cela faisait mal de tout quitté, de tout abandonner.
« Non, s'était-elle dit, non ! Ce n'était pas elle qui abandonnait, mais elle qu'on laissait abandonner...abandonner à un homme inconnu et riche ! ».
On disait qu'il était un grand homme. Un homme digne de confiance et plein de bonté. Pourtant, à cet instant Ly le détestait. Elle ne cessait de le haïr, tout en pensant à Jilano.
Il devait la trouver affreuse, odieuse et éc½urante !
Elle l'avait laissé, seul et on l'avait aussi laissée seule.
Ils étaient un peu dans la même barque.
Une barque dans une horrible tempête déchaînée, qui allait se briser dans pas longtemps !

Le chariot s'arrêta net, brutal.
Ly leva la tête, et là, devant elle se tenait une immense maison de pierre. Une magnifique construction qui pourtant, n'enchantait guère Ly.
Elle descendit du chariot, s'encoublant dans sa couverture. Le visage boueux et ses habits souillés, elle se releva rouge de honte devant le cocher qui avait voulu l'aider. Elle renia sa main et empoigna son sac, se dirigeant vers l'entrée.
Ly hésita et au moment même qu'elle s'apprêtait à toquer, la porte s'ouvrit sur une femme.
Elle était vêtue d'un tablier et affichait un magnifique sourire.
- Bienvenue Demoiselle Ly !
- Bon...jour, prononça-t-elle avec peine.
- Entrez donc ! Vous êtes trempée ! Venez donc que je vous trouve d'autre habit !
- Je...je suis tombée, je...
- Ce n'est rien, suivez moi !

Ly observa attentivement l'intérieur de la maison, décorée avec soin et nettoyée impeccablement. Jamais elle n'avait découvert une maison aussi belle.
La bonne femme la fit entrer dans une chambre à l'étage supérieur.
- Déshabillez-vous mademoiselle s'il vous plait ! J'ai une robe qui va vous allez à ravir !
Ly, rouge de honte commença à défaire ses vêtements recouverts de vase.
- Oh mais qu'elle sotte je suis ! Vous devriez prendre aussi un bain tant qu'on y est ! Votre visage ! Hi hi, venez, je vous prépare votre toilette.
- Oui, ce n'est pas une mauvaise idée, dit Ly gênée.
Lavée, habillée et parfumée, Ly fut emmenée à la cuisine.
- Voulez-vous manger quelque chose ? Après ce voyage vous devez avoir faim !
- Oui, j'avoue...un peu, mais je...
- Tt tt ! Tenez, mangez ! coupa la femme en lui tendant un bol de soupe.
Ly engloutit d'une gorgée toute la soupe et se rassasia encore d'une miche de pain frais.
- Je m'appelle Dernia. J'ai oublié de vous, l'informer ! Acceptez mes excuses !
- Ce n'est rien, Dernia.
- La chambre où vous vous êtes changée est la chambre de Sir Ovan, donc la votre aussi dorénavant.
- Où est-il ?
- Vous n'êtes donc pas au courant ?
- De ?
Dernia émit un petit rire et expliqua :
- Ovan est très souvent occupé, il ne revient souvent que le soir. Vous avez le temps de vous familiariser avec les lieux avant qu'il n'arrive !
-Oh ! C'est très bien ainsi alors...
Ce n'était pourtant pas ce que pensait réellement Ly. Elle aurait préféré qu'elle le voie tout de suite, pouvoir enfin découvrir le visage de ce futur époux. La jeune femme allait devoir patienter jusqu'au soir pour le rencontrer...

Le temps passait long. Elle avait déjà visité toutes les pièces de la maisonnée et était maintenant accoudé à la fenêtre, lorsque enfin, elle entendit un bruit de sabot au dehors.
- Oh non ! Le voilà ! s'écria Ly, qui pourtant n'avait attendu que lui.

Elle entrouvrit la porte de sa chambre et regarda par l'entrouverture.
- Bonsoir Dernia ! Alors ? Est-elle bien arrivée ?
- Oui monsieur. Elle est dans votre chambre, elle vous attend.
Ly ne voyait personne, elle les entendait juste. Des bruits de pas se firent entendre dans l'escalier.
Elle referma soudainement la porte et se précipita vers le fond de la pièce.
Ovan, ayant entendu le bruit de porte claquée, sourit et entra calmement. Ses yeux tombèrent sur une jeune femme, magnifique avec ses cheveux de feu, tout juste sortie de l'adolescence, elle se tenait là, bras croisé dans son dos, droite, gênée.
- Bonjour Ly. Te voilà enfin chez toi !
Ly dévisagea l'homme.
Il avait des cheveux clairs, tout ébouriffés, avec un visage bien masculin. De grands yeux noirs la fixaient et semblaient voir un ange. Grand et corpulent il demeurait tout de même magnifique, comparé à Jilano, petit et mince.
- Bonjour, réussit-elle à prononcer sans peine.
Ovan se pencha devant elle et lui baisa la main. Lorsqu'il se releva il lui tendit le bras.
- Venez je vais vous montrer les jardins.
Ly passa son bras autour du sien et s'exclama :
- Mais il fait nuit !
Ovan sourit et répondit :
- Justement, il est bien plus féerique dans le noir !
Ly frissonna devant cet homme aimant l'obscurité. L'homme ressentit son frémissement et l'assura :
- Vous ne risquez rien avec moi belle demoiselle.
Ly suivi Ovan, tout en contemplant fleurs et arbres dans la nuit.
- Que faisiez-vous comme profession avant que je ne vous dérobe ? dit-il blagueur.
- J'allais finir mes années d'études.
- Oh ! Madame serait-elle une scientifique ?dit-il moqueur.
- Cela vous dérange-t-il ? répliqua Ly gravement.
- Non, point, reprit il à nouveau sérieux, mais dites-le moi franchement, de qu'elle école s'agissait t-il ?
- L'école de magie.
- De magie ! Et bien ! Et...vous n'avez pu la terminer ?
- Non. Ma mère m'a empressée de venir à vous...
- Hum, je ne veux que votre bonheur, demoiselle Ly. Je ne vous empêcherais donc point, si vous voulez la terminer !
- Je...merci, répondit-elle simplement.

La soirée se termina tout en douceur, et la nuit, Ly, encore gênée, eut le droit de dormir dans une chambre à part.
Le lendemain serait le mariage...
Ly était rassurée.
Ovan était en effet un homme de confiance et remplit de bonté. Elle espérait vivre avec lui une vie heureuse, et pas trop compliquée. Elle regrettait d'avoir autant insulté cet homme sans le connaître.
Mais elle repensait encore à lui.
Jilano.
« Le pauvre, se disait-elle. J'espère qu'il se trouvera une autre femme, bien mieux que moi...Je l'aimais tant ! Malheureusement, il ne sera plus qu'un souvenir... Et si je l'aidais ? »

***

Vous êtes tous cordialement invité au mariage d'Ovan et de Ly le vendredi soir à 7heure 30 !
Il se déroulera à l'église d'Aden et se terminera par un bal et un fameux banquet !

# Posté le dimanche 20 mai 2007 15:08

Ma Tite Miazu

Vala le BG de ma tite Miazu et de Mon ptit Worlyk chéricounet!
Lol

Le voile noir de l'amour.


Ils marchèrent silencieusement pendant quelques minutes, puis Goekin s'arrêta devant une maison en pierre.
- J'en ai pour deux secondes, dit-il à la jeune Odile.
- Je t'attends par ici, je vais peut-être acheter quelques vivres, nous en aurons besoin pendant notre voyage.
Goekin pénétra alors dans la maisonnette, tandis que l'adolescente s'éloignait en direction d'un étalage de fruits et légumes.
- Bonjour, fit t-elle poliment à un jeune garçon.
- Bonjour, répondit-il d'une voix aiguë. Que désirez-vous ?
Rien qu'à ces mots, Odile tomba complètement sous le charme du jeune humain. Elle le regarda bêtement, sans réagir. Ses courts cheveux roux clair ondulaient sous la brise matinale et ses immenses yeux émeraude avaient hypnotisé l'elfe. Elle restait à le regarder, sans bouger.
- Excusez-moi, dit-il.
Lorsque Odile vit des mains passer entre le visage parfait de ce garçon et le sien, elle reprit ses esprits.
- Pardon, dit-elle en rougissant.
- C'est rien, répondit-il en souriant.
- J'aimerais des oranges et des fraises, demanda t-elle sans jamais le quitter des yeux.
Le jeune marchand plongea sa main dans les bacs, et mit une dizaine de fruits de chaque espèce dans un carton.
- Sa vous va ?
- Oui, oui, dit-elle rêveuse sans même regarder le contenu du carton.
Ce fut au tour du jeune garçon de virer au rouge. Il venait de comprendre que l'elfe était tombée sous...son charme !
- Je...vous vous trompez sûrement mademoiselle, je...
- Oh oui ! J'allais oublier ! dit-elle en le coupant.
Odile glissa sa main dans une de ses poches de sa robe et ressortit quelques pièces d'Adena.
- Ça suffit ? demanda t-elle lentement en l'observant toujours.
Le petit commerçant ne cacha pas sa surprise lorsqu'il vit le contenu de la main de sa cliente : six pièces d'Adena. En fait, les fruits n'en valaient que la moitié.
- C'est un peu trop, dit-il simplement.
- Pas grave, prenez le reste.
Il hésita un instant et alors qu'il attrapait la première pièce, son visage devint rubicond. Il repoussa brusquement la main de l'elfe en hurlant :
- J'ai compris ! Vous me prenez pour un homme ! Mais non, vous vous trompez tous ! Je suis une femme ! Vous entendez !? Une femme !
Il rejeta les pièces et les fruits au visage d'Odile qui ne comprenait rien.
- Qu'est-ce que vous dîtes ?
- Dégagez, partez vite, je ne veux pas vous revoir ! Vous ne me changerez pas comme ça !
Il continuait de jeter les fruits à la figue de l'elfe.
- Mais non, vous croyez que...
- Taisez-vous, filez, je veux vous voir disparaître et vite, hurla t-il.
Odile qui commençait à réaliser son erreur implora du regard la jeune fille, mais Odile n'avait jamais vu un visage aussi masculin et efféminé en même temps.
- Partez ou j'appelle les gardes !
Odile se décida alors à partir, mais non sans regret.
- Ne me regardez même plus, vociféra t-elle, alors qu'Odile avait déjà rejoint l'entrée de la maison dans laquelle Goekin était entré.
Elle regarda la jeune fille rousse reprendre des activités plus normales avec un passant, et à ce même moment, Goekin ressortit de la maison.
Celui-ci remarqua le visage triste de l'elfe.
- Qu'est-ce qui t'es arrivé ?
- Rien, chuchota t-elle, trop long à expliquer.
- Ah bon, alors repartons, nous ne sommes plus très loin de la forêt.

***

- J'ai vraiment un corps de garçon ?
Rouan s'étrangla avec sa soupe en éclatant de rire.
- haha ha ! Quoi ?
- Encore une jeune fille m'a prise pour un garçon aujourd'hui, certifia Miazu contrariée.
Le jeune homme sourit et reprit plus calmement.
- C'est normal, t'as vu à quoi tu ressembles maintenant avec tes cheveux courts et mes anciens habits ? Un vrai prince charmant ! C'est le début...c'est très bien, seulement, j'espère juste que tu n'as pas craché la vérité !
- Et bien... non bien sûr ! Tu me prends pour une sotte ? mentit-elle.
- Il ne faut vraiment pas qu'on te reconnaisse Riven ! C'est très important si tu tiens absolument à me suivre jusqu'au bout du monde...
- Oui, murmura la jeune fille.
- Bon finit ta soupe mon p'tit Riven on a du boulot demain!
- Es-tu obligé de m'appeler comme ça ? Je ne supporte pas qu'on me nomme comme un homme !
- Il faudra pourtant que tu t'y fasses !
- ...

***

Rouan était son grand frère. Son grand frère qu'elle aimait tant et qu'elle avait décidé de suivre toute sa vie !
Malheureusement Rouan ne voulait pas être encombré d'une petite s½ur durant toute sa longue vie qui l'attendait ! Cela était bien compréhensible. L'idée qu'il avait alors eu, celle-ci par contre ne l'était pas : s'il ne voulait pas de fille à ses côtés, aurait-il plutôt accepté un petit frère ?
Pouvait-il former Miazu afin qu'elle se comporte comme un homme ?!
Solution loufoque, certes mais Rouan voulait vraiment essayer.

Déjà dès les premiers jours qu'il était devenu grand frère, Rouan avait détesté Miazu, en cachette, dans son c½ur, ne le montrant pas. Il avait toujours voulu un petit frère et voilà qu'une fillette pleurnicheuse était venu à sa place. De plus ses parents s'était alors toujours plus occupé d'elle que de lui. Lui, il était le vieux grand, celui qui n'a plus besoin d'aide et qui devait se débrouiller.
Malgré cela, il s'était tout de même montré affectueux avec Miazu, il avait partagé ses petits jeux d'enfant et avait bien mérité le titre de grand frère.
Puis, à l'âge adulte, il avait décidé de sortir du lot. Commencer une carrière de colporteur. Longer les longues routes, découvrir de nouveaux villages, vendre sa marchandise. Bref, un magnifique métier !
Miazu.
Encore elle.
Elle, affectueuse, douce, aimait son frère.
Peut-être même un peu trop. Lorsqu'elle avait eu huit ans, elle avait annoncé à ses parents que plus tard, elle allait se marier avec Rouan, ses parents avait pris cela en plaisanterie et avait bien ris. Mais cela ne l'était pas, elle le pensait vraiment.

Maintenant, Miazu avait douze ans, elle s'était enfin décidée à accompagner son frère sur cette grande charrette commerçante. Ses parents avaient réussi à convaincre Rouan de la prendre avec elle, bien qu'il n'en voulait pas.
Miazu avait toujours les mêmes idées en tête, toujours les mêmes sentiments...
Rouan ne s'inquiétait pas des notions aberrantes de sa petite s½ur. Il savait que plus tard elle se rendrait finalement compte de ses idéaux et qu'elle le lâcherait enfin. Pour l'instant, il profitait d'elle en l'utilisant comme un objet d'expérience : il voulait la transformer en homme ; non pas son corps, mais son esprit, sa mentalité. Il voulait réussir à sortir ses idées de femme, toutes ses manières de coquetteries ou autres comportements absurdes ! Il voulait voir si cela était possible...

***

- Tient la plus fermement ! Voilà comme ça ! Maintenant lève la doucement. Non ! Pas comme ça ! Raah il faut vraiment tout faire, s'écria Rouan.
- Mais je n'y comprend rien riposta la jeune fille déguisée en homme. Pourquoi cette épée est-elle si lourde ? Ne peut-on pas en fabriquer de plus légère !? C'est bien trop pénible à les manier !
- Tu en auras pourtant bien besoin lorsqu'un animal sauvage te fera face Riven ! C'est toi qui n'es qu'un asticot ! Aller relève la droite devant toi !
- ...
- Voilà, maintenant essaie de viser...
- Aah ! cria Miazu lâchant l'épée à terre.
- Mais fait donc un peu plus attention !

L'entraînement d'escrime se présentait inévitablement laborieux... Au bout de trois heures d'essais à l'apprentissage de l'épée, Rouan conclut que cela ne servait à rien.
- Bon, abandonne !
- Mais non ! C'est juste que cette épée est trop lourde pour moi !
- Hum...Je pense qu'il te faut une autre arme, peut-être seras-tu plus à l'aise à l'arc ou à la dague ?
Rouan sortit une petite lame de sa cuirasse et la lança à Miazu.
- Tien, montre moi voir ça !
Rouan s'élança contre Miazu munit d'une deuxième dague, plus courte mais séparées en deux lames.
Miazu commença avec habilité à se défendre contre Rouan, ne lâchant jamais sa petite dague acérée.
Après un cours moment de concurrence, Miazu s'écria :
- Oh oui ! C'est bien mieux Rouan ! Oh je t'aime, tu es trop fort mon frère ! Tu trouves toujours une solution !
- Oui, oui, bon évite ce genre d'exclamation Riven, dit Rouan en accentuant le faux prénom, cela ne se fait pas en temps que...frère !
- Ah, heu, oui !
- Bon demain j'irais t'inscrire à l'apprentissage des armes, tu pourra ainsi défendre le chariot si nécessaire !
- Oui ! répondit automatiquement la jeune fille.

***

- Prend mon arc. Il est vers mon sac, là. Va vite trouver quelque chose à nous mettre sous la dent, j'ai une faim de loup Et n'oublie pas, comporte toi vraiment comme je te l'ai appris !

Les années d'études finies, les attitudes féminines de Miazu plus ou moins disparues, ses muscles formé, son visage fin et son corps élancé ne laissaient aux inconnus, que de simple question personnel : était-ce un homme ou une femme ?
La question en restait là et n'allait pas plus loin.

Rouan était en réussite.
Miazu l'écoutait, exécutait ses propos, lui obéissait tel une esclave, la réalité comme voilée.
Elle n'était pas ce qu'elle aurait du être. Elle copiait, imitait afin de faire plaisir à Rouan.
Elle s'autodétruisait, négligeait son ignorance et s'oubliait.
Elle oubliait réellement qui elle avait été.
Elle n'était plus.
Elle était lui, ce garçon inventé par son frère, lui qui était dorénavant elle.
Lui, Riven.
Les villageois la considéraient étant un jeune homme bien mystérieux. A la fois habile à la dague et à l'arc, maîtrisant conflit et peur, il le trouvait pourtant soumis et frêle.
Les donzelles n'osaient pas lui parler, leur mère les interdisant de s'approcher de cet étrange homme. Les hommes, eux, se moquaient de «lui», le trouvant bien maigrelet et douillet. Ils voyaient qu'il était quelqu'un de différent, comme s'il venait d'ailleurs.

Rouan était en effet en réussite.
En réussite, avant qu'il n'arrive.
Lui, ce jeune homme.
Cet étranger qui était venu des terres inconnues depuis la mer.
Un homme de l'ouest.
Un homme inconnu, ayant une autre façon de penser, un esprit bien différent.

C'était les vieilles femmes de Giran qui l'avaient aperçu en premier.
L'une d'elle s'était exclamée :
- Qui donc arrive de la plaine comme une colonne de fumée ? Le voyez-vous aussi ?
Elles s'étaient alors éloignées du puits lorsque l'étranger avaient atteint leur point de rassemblement tout autour du point d'eau.
Il n'énonça aucune parole. Seul le bruit de ses pas retentissait sur le sol pavé alors que tous le regardait arriver de nulle part.
On devinait une courte épée sous sa longue toge noire munit d'un capuchon qui recouvrait son visage. Elle était recouverte de poussière et ses bottes de boue. Il devait vraiment venir de loin.
Après que tous eurent le temps de l'observer, le marché reprit son cours normal. Le commerce reprit : le troc, les affaires, la voix grave des marchands criant leur prix, leurs marchandises...
Le visiteur s'arrêta devant l'étalage des deux jeunes commerçants.
Rouan échangeait quelques mots avec un villageois tandis que Miazu attendait, comme chaque jour, sur un banc, contre la charrette. Elle regarda l'étranger et remarqua, malgré la capuche masquant son visage, que celui-ci la regardait aussi.
Elle se reprocha de frissonner devant cet homme et commença sa phrase habituelle lorsque l'homme l'interpella.
- Bonjour, que désir...
- De l'eau et trois pommes, dit-il calmement avec une pointe d'empressement.
Miazu prit trois des plus belle pomme que son étalage pouvait procurer, les mis de côté et continua de sa voix féminine :
- Voici vos pommes, pour ce qui est de l'eau, nous ne la vendons pas. Il y en a à l'entrée du village, vous avez sûrement du...
- Oui, j'ai vu. S'il vous plaît donner moi à boire belle demoiselle.
Belle demoiselle ! Il l'avait appelée demoiselle ! Il savait ! Il avait deviné à travers l'aspect masculin de Miazu ! Comment était-ce possible alors que personne n'avait décelé la réalité ? Surprise, béate, Miazu alla chercher de l'eau sans plus rien répliquer.
- Tenez. Heu...pouvez-vous me rendre la cruche après que vous vous soyez rafraîchit ?
L'inconnu attrapa la cruche et précipita le rebord à ses lèvres. La capuche glissa le long de son coup penché, laissant son visage poussiéreux tête à tête avec le soleil ardent.
Miazu découvrit alors l'adorable frimousse du jeune homme. La tête courbée, sa gorge revivifiée, le jeune humain se dévoilait vraiment troublant, il retendit l'ustensile à Miazu. Lorsqu'il la lui donna, il se pencha vers elle et lui murmura tout bas.
- Vous ne devriez pas cacher votre beauté féminine, merci pour l'eau, belle demoiselle.
- Je...comment...
- Je vous laisse, j'ai à faire...
Miazu regarda s'éloigner le jeune homme vers un autre étalage. Elle soupira et se laissa tomber sur le banc de bois.
Rouan arriva à ce même instant, les yeux interrogateurs, il lui demanda :
- Et bien ? Fatigué ? Aller debout ! Plus que deux trois heures, ensuite nous irons nous reposer à l'auberge !
Un peu secouée par ce qui s'était passé, Miazu se releva tout de même et mimiqua son habituel faux sourire de vendeuse à une passante. Celle-ci crocha tout de suite à l'hameçon, voyant un beau jeune homme vendre de belles marchandises...

Quand le marché fut terminé, les commerçants rangèrent tous chacun leur tour leur étalage et leurs marchandises. Rouan emmena sa charrette et son cheval à l'écurie du village et accompagna sa petite s½ur à l'auberge.
- Bien voilà notre chambre, je te laisse, je vais passé ma soirée à la taverne, repose toi bien ! Demain sera notre dernière journée ici, nous partirons dans deux jours à Wenker.
Ainsi, Rouan sortit de l'auberge et s'aventura dans les ruelles sombres. Miazu alla se coucher, comme Rouan lui avait conseillé.
Le lendemain, ils reprirent ainsi leur petit commerce. Lors de sa pause de midi, Miazu profita de son petit moment de tranquillité pour profiter une dernière fois de ce joli petit village.
Observant le moindre détail de chaque ruelle, laissant odeur de pain frais fleurer son nez, laissant la légère brise l'emmener de plus en plus loin, elle finit par déboucher dans une grande cour.
Une cour magnifique. Des arbres féeriques poussaient dans ses bords et une céleste fontaine laissait jaillir son eau pure dans plusieurs bassins.
Et là, au bord de la fontaine, lui, cet étranger. Il se lavait la figure alors que Miazu admirait la beauté de l'endroit. Il était vêtu d'habit propre cette fois-ci et demeurait parfait. Lorsque l'homme l'aperçut, il s'avança vers elle.
- Bonjour belle demoiselle, on se revoit donc.
- Bon...jour, répondit Miazu méfiante.
- Je me présente donc, Worlyk Sellin, dit-il en se courbant légèrement, simple visiteur de ses contrées, et vous jeune jouvencelle ?
- Miazu Danru est mon nom, dit-elle durement, pourquoi êtes vous par ici ? Nous ne rencontrons que rarement d'étranger par ici.
- Je suis venu voir un vieil ami. N'ai-je pas le droit de faire cela ?
- Si bien sûr, mais cela est peu courant, les routes sont dangereuses.
- Pourtant je suis encore en vie ! dit-il blagueur.
- Je voyage aussi, je ne suis pas ignorante des dangers des voyageurs !
- Et pourtant on ne vous traite point comme étrangère...
- Nous venons souvent par ici, c'est pour cela.
- Vous faites des tournées ?
- Mon frère est colporteur, je l'aide dans sa profession, Miazu s'arrêta soudain et mis sa main sur la bouche, oh je ne devrais pas dire tout cela à un étranger !
- N'ayez crainte, je ne suis qu'un simple promeneur. Je retourne dans mon pays demain, et sachez que j'ai grande hâte. Cette terre ne me plait point, ce peuple semble toujours être inquiété et acharné sur leur travail. Je préfère mon pays entre tous !
- D'où venez-vous pour dire cela ?
- Je viens des Terres d'Abyssal, des terres propices dans lequel un peuple vit dans l'harmonie.
- Hum, je n'y suis jamais allée, et...oh ! Mon frère doit m'attendre pour reprendre les affaires ! Je suis vraiment attristée de devoir vous quittez hélas. Je...J'espère vous revoir un jour, Worlyk Sellin !
Miazu couru à toute jambe pour retrouver son frère, qui avait déjà commencer la vente.
- Où étais-tu bon sang ?
- Désolé je me suis perdue en chemin, dupa t-elle.
- Bon aller, met toi vite au boulot, ce soir j'ai une surprise pour toi !


***
- Où m'emmènes-tu donc ?
- Je t'ais dit, c'est une surprise !
- Tu sais très bien que je suis de nature impatiente !

Arrivé devant une taverne, Rouan s'arrêta. Il s'apprêtait à ouvrir la porte lorsque Miazu protesta :
- Tu ne vas tout de même pas me faire entrer dans un lieu pareil ?!
- Et pourquoi pas ?
Deux hommes passèrent à côté d'eux et entrèrent à l'intérieur de la taverne.
- Et bien parce que je...
- Riven ! Tu as l'âge maintenant ! coupa Rouan avant que Miazu n'étale sa fausse identité.
- Je...
- Aller, vient !
Rouan la prit par le bras et l'emmena à l'intérieur.
C'est alors qu'une immense salle sombre se présenta devant les deux jeunes gens. Une odeur de fumée mélangée d'alcool envahit les pauvres narines de Miazu alors qu'elle avançait vers le fond de la salle. Le jeune homme s'assit à une petite table rejoignit très vite par Miazu.
La jeune femme regardait tout le monde par-dessus son épaule. Mal à l'aise elle murmura :
- Rouan, je ne me sens vraiment pas apte à...
- Chut ! Voilà le serveur qui approche !
- Bonjour messieurs ! entonna joyeusement le tavernier. Que prendriez-vous ?
- De l'ea...
- Deux bonnes chopes de bière bien fraîche s'il vous plaît ! rattrapa Rouan.
- Parfait j'arrive tout de suite...
Après que le serveur se soit éloigné, Rouan murmura indigné :
- Pourquoi te comportes-tu ainsi depuis peu ? Qui a-t-il ?
- Je...commenca Miazu mal assurée, hier j'ai rencontré quelqu'un. Je crois bien qu'il m'a ouvert les yeux sur certain points...
- Comment ça ouvert les yeux ? C'est n'importe quoi ! Pourquoi ne te montres-tu pas comme tu l'es vraiment ?
- Parce que tu lui donnes une fausse image d'elle-même !
La même voix.
Miazu se retourna et sentit une main se poser sur son épaule. Elle reconnu l'homme à la cape noire, Worlyk.
- Comment !? beugla Rouan.
- Les villageois sont bien dupes pour ne pas apercevoir une femme aussi ravissante !
Le jeune homme ne parlait pas fort, il s'exprimait calmement, entièrement tranquille devant le frère de Miazu rouge de colère.
- Vous vous trompez, Riven est mon frère. Non mais voyez vous-même !
Rouan montra du doigt Miazu. Il la prit par le bras et s'exclama tout haut :
- Voyez-vous ici un homme ou une femme ? N'est-ce pas un véritable garçon que j'ai là ?
Toute la salle braya d'approbation.
- Il est bien maigrelet mais c'est en effet un homme ! Pourquoi posez-vous cette question jeune marchand ?
- Parce que cet homme là, lui là, l'étranger, voit en lui une femme ! Haha ! D'où vient-t-il pour croire cela !? Hein !? lança-t-il à l'assemblée.
Les rirent retentirent et tout le monde reprirent leur discussions petit à petit.
Pendant tout le long que Rouan avait proféré son discours mensongeur, le jeune étranger était resté tout aussi calme et serein qu'auparavant. Miazu mal à l'aise se tenait de côté. Rouan se retourna vers Worlyk et lui dit :
- Tu vois ! C'est toi qui te trompes étranger !
- Peut-être bien, mais s'il est un réel homme, lui donner une robe serait erroné, mais donner donc tout de même une robe à cette jouvencelle qu'on puisse réellement voir sa féminité !
Les voix commencèrent à baisser et les clients de la taverne essayait de suivre se qui se passait entre ses trois jeunes gens, ivrognes comme fermier, tous finirent par écouter l'absurdité du dialogue.
Avant que Rouan n'ait pu protester, toute la salle se mit à répéter :
- Une robe ! Une robe !
Le tavernier arriva en trombe au milieu de la salle pour faire cesser le tapage.
- Que se passe-t-il ?! Un peu de calme s'il vous plaît jeunes gens !
- On a juste besoin d'une robe tavernier, s'exclama un grand paysan barbu.
- Une robe ? répéta le tavernier hébété, pour quoi faire !?
- Oh ne posez pas tant de questions, apportez nous une robe ! continua un autre homme.
Le patron devant toute la salle en clameur se résuma donc à se procurer une robe. Il monta à l'étage et en redescendit quelques minutes plus tard.
- La voilà votre robe ! Prenez en soin ! J'y tiens fortement !
- Depuis « hic » quand vous bettez des « hic » robes vous ? quémanda un alcoolique au bar.
Le tavernier roula des yeux et retourna dans une arrière salle, ignorant l'ivrogne.

Miazu tremblait de peur. Son frère allait la détester si elle enfilait cette foutue robe !
Mais elle voulait en finir avec cette histoire manipulatrice, le voile s'était enfin déchiré, elle avait enfin réussit à admettre la réalité.
On lui tendit l'étoffe et la bouscula dans une pièce à pars. Elle défis sa cuirasse et se déshabilla à la hâte. Elle défit le pan de tissus blanc qui recouvrait sa pauvre poitrine meurtrie par le pressement afin d'atténuer sa croissance. Elle enfila ensuite la magnifique robe qu'on lui avait prêtée. Elle sortit rouge de honte devant une foule muette. Tous la regardaient. Son frère l'observait aussi, la rage l'ayant atteignit entièrement. Soudain une petite voix retentit au milieu de la salle :
- C'est une femme !
- Oui, c'est bel et bien une demoiselle, comme je vous l'avais dit, rétorqua l'étranger toujours aussi impassible.
A ce moment là, tous ripostèrent contre Rouan, l'envahissant de critique et de juron. L'étranger profita de l'excitation pour saisir la main de Miazu, l'entraînant au dehors.
La nuit s'était installée, laissant les étoiles occuper le ciel foncé.
- Cela vous dérange-t-il si je vous escorte jusqu'à chez moi ?
- Jusqu'à chez vous ? Vous êtes fou ?! Je...
- Je rigolais ! Venez ! Suivez moi, ils ne vont pas tarder à se rendre compte de notre fuite !

Ainsi, l'étranger cacha Miazu de son frère.
Assise derrière de grande caisse en bois, Miazu commença à ressentir la peur.
- Que va me faire mon frère s'il me découvre ? Que vais-je devenir maintenant que je n'ai plus son soutient ? Oh qu'avez-vous fait Worlyk ?
- Je vous ai rendu votre identité. J'avoue, ma tactique n'était pas très futée, mais vous voilà libre, libre d'être une femme !
L'étranger regarda le visage tourmenté de Miazu.
- Vous aimiez donc être un homme ?!
- Non. Je le faisais par ... pour mon frère. Je ne sais pas pourquoi. Je ne sais plus !
Ils se turent un moment et Worlyk reprit :
- Vous n'avez pas confiance en moi, n'est-ce pas ?
- Et bien non pas trop, je vous connais à peine, bien que vous ne sembliez point malintentionné.
- Je vous ai rencontré par hasard et sachez que j'ignore comment cela fut possible que j'aie été le seul à voir la réalité en face. Je ne comprends vraiment pas. Le peuple de cette contrée est-il vraiment...
- Pas d'insulte s'il vous plaît. Bien, je n'ai guère de choix. Je suppose qu'il faut que je vous accompagne. Ma famille habite loin et m'a un peu délaissée à mon frère, et ce dernier,... je vais essayer de l'oublier, je pense...il m'a tant leurrée ! Ils me donnaient sans cesse des conseils sur ce qu'il fallait faire pour être un homme, expliqua distraitement Miazu.
- Des conseils ! Personne ne nous dit comment être des hommes. On l'est, voilà tout ! Votre frère s'est vraiment mal comporté envers vous, dame Miazu. Il vous nommait...Rivan ?
- Riven, mais s'il vous plait, ne m'appelez plus ainsi !
- Bien, suivez moi !

Ils partirent emmenant avec eux la charrette marchande qu'ils déchargèrent des objets non utiles aux voyages, les laissant à Rouan qui n'allait pas traîner à découvrir leur faux-bond.
C'est ainsi qu'ils commencèrent tout deux leur voyage vers les Terres d'Abyssal...
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# Posté le dimanche 20 mai 2007 15:00

Laquelle est la plus belle?

Laquelle est la plus belle?
Vala une pitite fée dessiner par mwa, laquelle est la plus zouliiie?

# Posté le dimanche 13 mai 2007 09:11

humain?

humain?
Ce dessin je l'aime trop!
Je l'ai pris d'aucun modèle et je le trouve trop beau!
Bien qu'il n'aie pas de couleur...
B
on, je vous avertis l'homme qui porte la femme n'est pas humain... il est bien trop carré, baraqué et ses yeux... il a l'air d'être dirigé par quelques chose, bref à vous d'imaginer!

# Posté le samedi 12 mai 2007 09:40